Mes Enfants

Quand les tout petits se disputent

  • Maaaamaann il a pris mon joueettt
  • Maaamaaan elle m’a regardé avec une grimace
  • Arrête de m’imiter
  • C’est mon toouurrr
  • C’était moi le 1er
  • C’est ma place, j’étais là avant
  • Je veux être à côté de maman, pas toi, moi
  • C’est moi ma maman….wwwèèèèèèkayyy, je suis la maman de vous deux non ?
  • Sans oublier le fameux.. c’est lui/elle qui a commencé..non toi, noon toi

Au sseeecours….. les maman de petits enfants se reconnaîtront dans ces plaintes. Jéééésus… Comment réagir sans prendre parti ? Et surtout en gardant son calme car avouons-le, très souvent notre cerveau ne comprend même pas pourquoi il y a chicane. Être assis à droite ou à gauche de maman a-t-il vraiment de l’importance ? Au point de pleurer toutes les larmes de son corps on dirait qu’on t’a bastonné ?? Pleurs ou caprices ? Ces enfants….

La parole de Dieu dit dans Éphésiens 6 :4 parents n’irritez pas vos enfants…. On pourrait lire et relire ce verset et en observant le quotidien se demander : Qui irrite qui ? Si tu n’as pas ces fruits de l’esprit : la maîtrise des soi et la patience, être parent sera un tout petit peu compliqué.

Comment réagir quand surviennent les conflits entre eux ? Quand au milieu de la dispute, on t’appelle pour venir ‘punir’ l’autre ? Voici quelques astuces durement éprouvées qui ont fait leur preuve sur 2 loulous de 3 et 5 ans aujourd’hui et qui t’aideront.

1. Ne pas prendre parti.

Surtout si tu n’étais pas là quand ça a commencé ; ne prends pas parti du plus petit parce qu’il est le plus petit (ou ne donne pas raison au plus grand juste parce que c’est l’aîné), sans avoir écouté les 2 versions. Assure-toi d’abord autant que faire se peut, de calmer les cris (prendre le jouet disputé par exemple) et laisser parler chacun à son tour. Commence par le plaignant. La personne qui a appelé au secours en premier. Écoute chacun, et essaie de donner un verdict qui sera en faveur de tout le monde. (Dépendamment du jouet par exemple, tu peux décider de le garder, ils choisissent un autre jouet pour jouer ou alors si un en a abusé, donne à l’autre en expliquant les raisons calmement…). Tout ça, avouons-le c’est la théorie hein ? car en pratique, dans la vraie vie entre 2 pleurs si tu as même compris l’explication de la plainte… merci Seigneur… hahhah ; Essaie de te tenir à ce schéma qui te demandera certes beaucoup de patience, mais qui donnera de bons résultats.

2. Les encourager à trouver une solution entre eux.

Ne donne pas toujours la solution ou le verdict. Qu’eux même trouvent le compromis et règlent leurs différends. Par exemple : Quelle émission de TV regarder en 1er ? on commence par l’émission de qui ? qu’ils décident eux même et te le disent, avant que tu n’allumes la TV. S’ils n’arrivent pas à se décider…bahhh tant pis…pas de TV. Tu verras, après des pleurs et des cris, 2 jours sans TV parce qu’on n’a pas pu se décider qui commence, ils te reviendront avec une décision. Ceci développera beaucoup leur complicité et les aidera adultes quand ils auront des conflits.

3. Ne jamais briser le droit d’aînesse du plus grand.

Joëlle raconte : C’est une règle chez nous. L’aîné étant une fille, le garçon ayant à peine 2 ans de moins qu’elle, (et a déjà presque sa taille) a tendance à passer par-dessus elle. En tant que parent, on s’assure toujours lors des discussions qu’il ne lui manque jamais de respect ; et même s’il y a un conflit, on parle toujours poliment et sans cris. Quand la grande sœur lui demande de faire quelque chose, on l’encourage à obéir, mais si on note un abus de celle-ci, on la prend à coté et on lui parle en lui expliquant qu’elle ne doit pas abuser de son droit mais s’en servir pour être un exemple et protéger son frère.

4. En cas de bagarre tout le monde est puni.

Même avant d’entendre qui que ce soit. Car c’est une règle : on ne se bat pas. Peu importe ce que ton frère ou ta sœur te fait, on ne lève pas la main. Ils doivent l’assimiler et comprendre que c’est non négociable et aucune explication ne justifiera un tel écart.

5. Se demander pardon.

Après avoir essayé du mieux que tu as pu de calmer les deux parties, ils doivent toujours se demander pardon et se faire des câlins. Aussi, encourage les à toujours se pardonner mutuellement. Des ‘excuse moi’ on peut en entendre 1000 par jour…mais il faut être patient. Répétez, répétez et répétez. Ne jamais se décourager ni perdre patience. Ce qui est merveilleux avec un enfant c’est qu’au bout du temps il réussi toujours à prendre le bon pli.

6. Être un exemple.

À un enfant, on s’assure d’être un exemple. Ne sois pas : fais ce que je te dis et non ce que je fais. Non. Sois, ce que je te demande de faire, c’est ce que je fais. Sinon, sois en sure ils te le rappelleront…et parfois en public…🙈 ne dis pas : aimes ton frère, respecte ta grande sœur, et 5 mins plus tard il t’entend manquer de respect à ta grande sœur ou à une autorité ou te disputer avec ses oncles/tantes. Non. Tu viendras de détruire toi-même tout ton enseignement.

7. Prier, Prier, Prier et encore Prier.

Au final, prie pour eux, pour leur entente, leur complicité, leur protection mutuelle. Prie, prie, prie pour eux. Couvre-les du sang de Jésus. Car en tant que parents, quand nos enfants ne s’aiment pas ou vivent constamment des chicanes et sont incapable de passer une journée sans se disputer, ça fait mal. Répète-leur toujours : je t’aime, je vous aime : 1000 fois par jour. Profite… car il parait qu’à l’adolescence, ils ne voudront plus que tu le leur répètes. hahaha

Comment fais-tu pour gérer les conflits entres les enfants ?  Partage-nous tes astuces en commentaires. Ça nous fera plaisir de les rajouter à cette liste d’astuces.

The Blooming Grace

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