Mes Enfants

Nos enfants… prenons notre souffle

Quelle maman ne se souvient pas de ses grossesses ? De la 1ère grossesse, à la plus récente, on se souvient en général de pas mal de choses. Pareil pour les battements de cœur qui ont accompagnés nos tests de grossesse, on se rappelle des diverses émotions qui nous ont envahies.

Une fois la grossesse installée et confirmée les questionnements internes commencent ; Entre « cette grossesse ira-t-elle à son terme ? » ou « sera-t-il en bonne santé ce bébé ? ». Oui oui oui, Nous avons toutes eu ces différentes craintes bien qu’étant chrétienne. Tout y est passé…. Jusqu’au moment de l’accouchement où de nouvelles inquiétudes naissent : « fera-t-il ses nuits ? » plus tard « mais pourquoi n’a-t-il pas encore de dents ? », « ohhh il ne marche pas encore ? ». Et une fois l’école commencée « comment ça sera ? », « sera-t-il bon élève ? » etc…

Par la suite, avec l’autonomie grandissante de l’enfant et sa capacité à prendre ses décisions, les craintes s’intensifient. L’anxiété et la peur peuvent alors finir par être nos amies pour la vie, nous poussant à mal agir ou prendre les mauvaises décisions quant à notre style d’éducation.

La grossesse et l’accouchement sont parmi les saisons de nos vies où nous n’avons absolument pas d’autre choix que de faire confiance à Dieu. Nous n’avons le contrôle sur RIEN. De la conception à la venue de bébé, à sa croissance, développement, seul le Seigneur a le contrôle.

C’est pourquoi, comme pour tous les autres sujets du quotidien, nous devons faire confiance à Dieu pour nos enfants. Il nous enseigne et nous guide dans leur croissance.

Établissons ensemble quelques bases:

1. Ton enfant ne t’appartient pas…

Quand on le comprend et l’accepte, tout devient un peu plus ‘facile’. Les enfants sont une bénédiction de l’Eternel.

Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, Le fruit des entrailles est une récompense.

Psaumes 127 :3

Dieu, dans Sa grâce et bonté a bien voulu se servir de nous, (chéri et moi) pour nous confier ce petit être qui Lui appartient. Ce sont Ses enfants, ses créatures et nous sommes simplement des gestionnaires dont Dieu se sert. Nous sommes l’extension des bras, pieds, corps, porte-monnaie, bâton, câlins, éducation de Dieu dans leurs vies.

Il est donc de notre devoir de prendre soin d’eux comme Dieu aurait voulu et aurait fait. Plus tôt tu l’accepteras, mieux ça vaudra et tu te sentiras déchargée, car lorsqu’un problème concernant ton enfant surgira, tu sauras le ramener à son créateur. Lui, t’aidera et te dirigera pour y faire face.

Nous aimons nos enfants, nous donnerions tout pour eux, toutefois Dieu les aime infiniment plus que nous… Accepte le… Crois le…

2. Apprend à ton enfant à honorer ses parents

Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne.

Exode 20 :12

C’est un commandement de Dieu rattaché à une promesse et bénédiction. Donc si nous voulons que nos enfants héritent de cette bénédiction, ils doivent savoir honorer leurs parents.

Remarque qu’il n’est pas écrit « honore ton père / ta mère s’il ou si elle se comporte bien… ». Ce qui veut dire que peu importe le parent qu’on a (parent idéal, ou voleur, meurtrier, infidèle…) nous devons les honorer. Nous devons enseigner à nos enfants à le faire, à aimer leurs parents, ne pas les juger, ne pas les critiquer, prier pour eux et savoir s’adresser à eux peu importe la situation avec amour et honneur. Bien sûr ces points sont juste quelques-uns des nombreuses facettes de la mise en pratique car Honorer son parent est dans chacun des gestes du quotidien et qui doit commencer dès le plus bas âge.

Joëlle raconte :

« Aucune forme d’impolitesse et de manque de respect n’est tolérée dans notre famille. C’est tolérance zéro. Manquer à ce règlement est passible de conséquence directe. On ne crie pas sur papa, ni sur maman. On ne parle pas plus fort que les parents. Mon fils de 2 ans connait cette règle et sait que quand maman dit quelque chose et qu’il crie, il y a la chaise de réflexion/punition qui l’attend. Après la punition, et les pleurs passés, nous lui expliquons (Nous nous mettons à son niveau en s’assurant de capter son regard afin qu’il comprenne bien) toujours pourquoi il a été puni et nous lui répétons les règlements ; l’explication se termine par des câlins et déclarations positives sur sa vie… Il peut arriver, et ça arrive très souvent qu’il le refasse encore mais avec la même patience nous le répétons jusqu’à ce qu’il comprenne. Et croyez-moi il comprend. Ne tolérons jamais un comportement irrespectueux à cause de la fatigue ou pour ‘acheter la paix.’ »

Faisons-le dès le début, car si à 2 ans nous laissons passer, comme les racines d’un arbre, la mauvaise attitude s’enracinera dans son comportement et il sera plus difficile de la déraciner.

Alors ne nous créons pas nous même des sujets de prière pour plus tard.

Notons qu’avec le Seigneur il n’est jamais trop tard, si vous n’avez pas encore commencé et que votre enfant sort parfois de cette zone, alors :

  1. Priez, ça nous fera plaisir de prier avec vous
  2. Établissez les règles et commencez cette discipline. N’hésitez pas à nous contacter pour plus de détails.

The Blooming Grace

2 Commentaire(s)

    • TBG

      Effectivement…Si on permets qu’à 2/5 ans, il hausse le ton, nous crie dessus quand il parle, alors ne soyons pas étonné q’il le fasse aussi à 15/18ans. et là ça sera un sujet de prière. Mais toujours leur enseigner dans l’amour.

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